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Ordinateurs-de-Vote.org | Citoyens et informaticiens pour un vote vérifié par l'électeur |
30 juillet 2005
Le nom officiel est “vote automatisé”. Les machines proviennent de deux fabricants belges : Steria (modèle Digivote) et Stesud (modèle Jites). Depuis peu (suite à un procès engagé par un citoyen), le code source de leur logiciel est publié, et le jour de l’élection, il est vérifié (dans quelques bureaux de vote) que les machines utilisent bien le logiciel publié. Un collège d’experts (en faible nombre : 9 pour tout le pays), nommés par les divers parlements, rend un rapport sur le déroulement des élections.
En 2003, une expérience de bulletin imprimé vérifié par l’électeur (appelée “ticketing”) a été conduite.
Le dépouillement par lecture optique a été utilisé à petite échelle entre 1999 et 2003. Après des problèmes de jeunesse en 1999, il a été reconnu comme fiable en 2000 et 2003 par les experts nommés par les Parlements. Il a été abandonné en 2004 pour raisons juridiques (fin de la période d’expérimentation prévue par la loi). Deux projets de loi souhaitent le relancer, dont un demande l’abandon de tout autre vote électronique [1].
Les motifs avancées étaient très similaires à ceux en France :
Trois des promesses n’ont pas été tenues :
Position des partis politiques :
partis flamands : globalement pour le vote automatisé,
partis francophones : trois sont contre, un est pour.
[1] C.Nyssens : Proposition de loi visant la suppression du vote automatisé et la généralisation du dépouillement par lecture optique ( 3-120)
[2] De plus, les assesseurs du vote automatisé sont payés un peu plus.